A la recherche du « On ne sait jamais »
Ajaccio By Night
La Place, samedi 21 janvier, 4h36.
Le dernier Jean-Luc Lahaye dans les oreilles, une dizaine de chapeaux mexicains aux alentours, quelques specimens qui tanguent là devant... soudain un instant de lucidité, et vous vous demandez pourquoi étrangement vous n'êtes pas sous votre couette.
Il faut alors remonter quelques heures auparavant pour comprendre le long processus qui vous a mené jusqu'ici.
Début de soirée donc, à la sortie de la douche, vous enfilez votre polo fétiche (celui qui vous moule un peu le ventre parce que niveau abdos, y a du boulot), et vous voilà parti pour de nouvelles aventures, le sourire aux lèvres et l'oeil plein d'espoir.
"Ce soir c'est LA soirée, ce soir c'est LA soirée", resonnent ces mots dans la tête. Quelle leçon d'optimisme... Bref, vous vous dîtes que c'est peut-être bien pour ce soir les fameuses 10 minutes mémorables... (cf. "Edito".
Gorgé de confiance, vous êtes donc pris d'une amnésie soudaine qui vous fait oublier toutes les autres soirées passées à regarder la montre, et vous vous décidez à sortir en discothèque. Les verres s'enchainent, les discussions aussi et l'heure tourne aussi vite que vos paupières se mettent à tomber.
Et en plus vous pensez à ce bon americano du camion qui est à quelques pas et dont le fromage fondu mélangé à la sauce qui coulent le long du poignet vous appellent tels des sirènes, mais vous resistez et restez enchainé à ce comptoir déjà bien arrosé...
Pourquoi ? A cause de l'eternelle pensée du nighteur : le "On ne sait jamais". Autrement dit la peur de rentrer, de rater l'événement que vos amis plus malins verront car eux, ils y seront.
Ca va du simple enroulage pour les célibataires (ou pas, d'ailleurs) à la rixe entre untel et untel pour les voyeurs, en passant par une danse des canards inopinée pour nos amis festifs et bout-en-trains. Enfin, le truc qui fait qu'entre 5h moins le quart et 5h il valait mieux être là plutôt que dans son lit.
Ces moments de bonheurs sont évidemment rares, mais avec un peu de persévérence on peut réussir à les saisir.
Et puis au pire vous rentrez avec l'americano, avec lui on ne sait jamais de quel côté tombe la sauce sur votre jeans...
Le dernier Jean-Luc Lahaye dans les oreilles, une dizaine de chapeaux mexicains aux alentours, quelques specimens qui tanguent là devant... soudain un instant de lucidité, et vous vous demandez pourquoi étrangement vous n'êtes pas sous votre couette.
Il faut alors remonter quelques heures auparavant pour comprendre le long processus qui vous a mené jusqu'ici.
Début de soirée donc, à la sortie de la douche, vous enfilez votre polo fétiche (celui qui vous moule un peu le ventre parce que niveau abdos, y a du boulot), et vous voilà parti pour de nouvelles aventures, le sourire aux lèvres et l'oeil plein d'espoir.
"Ce soir c'est LA soirée, ce soir c'est LA soirée", resonnent ces mots dans la tête. Quelle leçon d'optimisme... Bref, vous vous dîtes que c'est peut-être bien pour ce soir les fameuses 10 minutes mémorables... (cf. "Edito".
Gorgé de confiance, vous êtes donc pris d'une amnésie soudaine qui vous fait oublier toutes les autres soirées passées à regarder la montre, et vous vous décidez à sortir en discothèque. Les verres s'enchainent, les discussions aussi et l'heure tourne aussi vite que vos paupières se mettent à tomber.
Et en plus vous pensez à ce bon americano du camion qui est à quelques pas et dont le fromage fondu mélangé à la sauce qui coulent le long du poignet vous appellent tels des sirènes, mais vous resistez et restez enchainé à ce comptoir déjà bien arrosé...
Pourquoi ? A cause de l'eternelle pensée du nighteur : le "On ne sait jamais". Autrement dit la peur de rentrer, de rater l'événement que vos amis plus malins verront car eux, ils y seront.
Ca va du simple enroulage pour les célibataires (ou pas, d'ailleurs) à la rixe entre untel et untel pour les voyeurs, en passant par une danse des canards inopinée pour nos amis festifs et bout-en-trains. Enfin, le truc qui fait qu'entre 5h moins le quart et 5h il valait mieux être là plutôt que dans son lit.
Ces moments de bonheurs sont évidemment rares, mais avec un peu de persévérence on peut réussir à les saisir.
Et puis au pire vous rentrez avec l'americano, avec lui on ne sait jamais de quel côté tombe la sauce sur votre jeans...
Jean-Mitre
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Puttachji in Facebook
16/12/2011 12:46 - Vivi -
Puttachji in Facebook
16/12/2011 12:38 - Vivi -
Dis, tu veux être mon ami ?
15/09/2010 14:49 - ahmed -
Dis, tu veux être mon ami ?
27/08/2010 17:55 - gold -
Patrick tu fais chier !!!
18/07/2010 18:39 - gfuyijvyjyuiyik

Macagna
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